Shula Rajaonah Bannière octobre 2015
 

Philosopher sur l'amour, est-ce de l'amour? L'amour est-ce un sujet de dissertation ou un travail pratique?

 
 

Shula Rajaonah

 

Early in the intrusive thinking phase, idealization sets in. The erotic sizzle permeates everything and creates that famous halo with which we love to blind ourselves. For a while, the infatuee sees no flaws in the beloved and admits to no blocks to forward progress.

At this point, life becomes that famous rollercoaster ride: precious moments of delightful reciprocity (real or imagined) followed by agonizing doubts of ultimate success. Infatuation is now more consciously driven by simple fear. In fact, The Nagging Fear of Not Getting What You Have Begun to Desire is the unique torment reserved for the infatuated elite.

This pattern of human experience is as well-documented as any emotional experience has ever been. You can find poignant elaborations on the process incised upon clay tablets, etched in marble, painted on papyrus, fixed in celluloid, playing on the radio, and filtering through the voices all around you. It is a famous and favorite form of anguish.

But how can something so uncomfortable be so irresistible?

Shula Rajaonah "Change before you have to." - Jack Welch

L'enfant dans sa prime enfance a besoin d'être regardé avec attention, écouté, touché, qu'on lui parle,  d'être encouragé et reconnu dans ses particularités.

Mais un manque de reconnaissance, un amour insuffisant, crée un manque à combler et prépare le terrain à la Dépendance. Peut-être, lorsque vous étiez enfant, avez-vous manqué d'attention. Peut être vos parents avaient ils manqué eux mêmes de reconnaissance et se servaient-ils de vous pour l'obtenir. Il fallait les satisfaire. Et peut-être enfant, pour tenter d'obtenir un peu plus d'attention (être regardé, écouté, touché, et que l'on vous parle), vous vous êtes lentement conditionné à plaire à tout prix et à satisfaire vos parents, maîtres et professeurs afin de combler leurs besoins d'attention et de soulager leurs souffrances.

 

 En prenant l'habitude de plaire, vous lutiez contre la crainte d'être abandonnés... Peut-être croyez vous encore qu'il faut plaire pour être aimé(e). Et pourtant une personne qui vous aime vraiment vous laisse libre d'être vous-même... Donc vous n'avez pas à plaire !

 




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